mardi 29 septembre 2015

Connaissez-vous la musique d’Alberic Magnard ?...

Connaissez-vous la musique d’Alberic Magnard ?...

Faute de passer pour un ignare…
Voici que j’ai découvert, cet été, sous l’expression agile et sensible du duo Païdassi (Solenne Païdassi – violon /Laurent Wagschal –piano) interprétant dans le cadre des Jeudis de la Nartelle (Sainte Maxime) : Alberic Magnard.

Découvrir un nouveau groupe, un trop rare univers créatif, cela est encore possible tant en jazz, musiques dites actuelles voire en musique contemporaine, mais découvrir un compositeur français semblant avoir été oublié des cadres de l’histoire de la musique, au détour d’un concert estival, voilà bien un fait enchanteur.

Albéric Magnard (Paris 09 juin 1865 – Baron/Oise 03 septembre 1914) dès la présentation par ce duo - dont la volonté clairement affichée est de remettre au répertoire des compositeurs français oubliés, inconnus ou négligés, si ce n’est méprisés – a attiré par quelques anecdotes et présentation de traits de caractère, mon attention.

Présenté comme un compositeur intègre, autonome jusqu’à l’édition par lui-même de ses œuvres (via une imprimerie coopérative communiste), soucieux d’une musique sans concession, sans appartenance réelle à un mouvement (bien qu’y étant générationnellement, socialement voire historiquement et par relations, associé), Mr Magnard m’est de suite apparu comme à l’âme artistique et créative sympathique (bien qu’il semblerait qu’il ne le fut guère).

Lieutenant militaire, premier choc musical affectif avec Parsifal de Wagner qui le pousse à s’inscrire en cours d’harmonie au Conservatoire (il avait étudié le piano) il va fréquenter non les moindres Chausson, Massenet ainsi que César Franck puis suivra les cours de composition de Mr D’Indy.
L’homme aura une carrière musicale très active (chef d’orchestre, compositeur d’opéras – « Yolande », « Bérénice », de merveilleuses symphonies, sonates  - dont celle pour violon et piano dédiée à E.Ysaye et autres mélodies, suites orchestrales…) et écrira un temps (jusqu’à la mort de son père haut placé et protecteur) de nombreux articles dans Le Figaro, qui ne lui vaudront, de par sa franchise et son intégrité artistique, pas que des amis…
Ses rapports avec l’administration militaire seront houleux et après avoir démissionné de celle-ci il tentera de se faire réincorporer lors du conflit de 14-18, ce qui lui sera refusé sous l’argument de son âge.
Il meurt dans l’incendie de son manoir de Fontaines, et avec lui disparaitront les copies de nombre de ses dernières œuvres.

Dans le cadre magique de cette pinède adjacente à la petite chapelle de la Nartelle, le programme initial fut donc chamboulé (fait audacieux) par ce duo afin de présenter, ce remarquable compositeur.
La lecture de l’œuvre était d’une rare précision,  ce malgré l’attention portée en présentation de Laurent Wagschal, précisant l’extrême difficulté pianistique de la pièce pas spécialement adaptée aux poncifs communs de l’instrument.
Attentif à toute note, mouvement harmonique (dont celui consistant à donner la sensation d’ascension alors que l’écriture est descendante), agencement des sonorités entre les deux instruments écrits de façon complémentaire et non sur des modes d’accompagnement ou de question réponse, j’ai découvert là un immense compositeur, de ceux qu’il m’est apparu comme inadmissible que je ne puisse d’une part le connaitre et d’autre part qu’il soit (certainement en partie dû à son tempérament volontairement intègre et  intransigeant) comme oublié des plus grands.

Quelques clics afin de recherches discographiques n’auront fait que confirmer ce que l’hallucinante partition papier posée sur le Steinway à l’équilibre parfait, reliée obligatoirement au format d’époque (impossible à ranger dans la moindre housse de transport actuelle) prouvait matériellement ce soir-là : Albéric Magnard est un compositeur "hors format" qui semble oublié des interprètes, des maisons de disque, sans parler des éditeurs puisque pour le présenter il faut arriver à se procurer l’une de ses éditions originales.
Ce fait à lui seul relève d’une sorte de périple tenant à la fois du passionné, de l’engagé artistique mais aussi du fin limier collectionneur et fouineur de brocantes et autres librairies aux étagères poussiéreuses.

Il n’y a rien d’étonnant cependant que de constater que l’un des rares chefs ayant osé s’aventurer à interpréter l’intégrale de ses symphonies soit Mr Plasson à la tête du Capitole de Toulouse.
Il fallait bien un audacieux pour le faire…

Mr Alberic Magnard – comment ai-je pu ainsi ignorer votre existence musicale ?
Quoiqu’il en soit, puisque la réponse est certainement partiellement dans les méandres de l’éducation musicale dont vous semblez avoir été exclu, sachez que, depuis ce 23 juillet 2015, j’ai tenté largement de rattraper le temps d’ignorance de votre œuvre… une œuvre, poétique, savante, novatrice, différente, visionnaire, à l’équilibre orchestral, harmonique et mélodique parfait.

« Ma musique ne sera jamais digérée par le public le plus instruit à une première et unique audition » disait-il dans une lettre à Guy Ropartz en 1895…
Voilà bien pourtant ce que j’ai tenté de faire, humblement, lors de la première audition de cette sonate pour violon et piano et voilà bien une phrase qui est révélatrice de l’univers sonore proposé par ce compositeur – un compositeur qu’il faut écouter plusieurs fois avant d’en saisir l’essence.
C’est bien là ce qui est captivant…

Venez découvrir ses œuvres via ces quelques liens :







dimanche 27 septembre 2015

PRAGUE

PRAGUE – espace temporel, culturel et musical.

Prague…
Il est des lieux qui, étrangement, semblent être en tous points en correspondance avec  vous-même. Cela ne se calcule pas, cela ne s’anticipe pas. C’est juste le hasard de la vie qui agit et le sentiment de bien-être fait le reste.

Ça nous est arrivé avec Prague.
En 2013, la ville fut une première destination de voyage en cadeau d’anniversaire, en 2014 il nous est apparu évidence d’y retourner tant il nous fallait nous ré-imprégner de ce sentiment affectif, en 2015 nous n’avons cessé de regretter de n’y être allés à nouveau. Mais 2016 arrive à grands pas, alors…
On peut être peu coutumier voire hostile de la fonction répétitive et pourtant s’amouracher d’une ville, de sa culture et surtout de ses habitants, au point de désirer s’y retrouver chaque année, tant que possible, juste pour… s’y sentir bien. 

Rien de touristique, finalement dans ce besoin.

Prague nous a donc provoqué cet engouement sensible et sentimental, un engouement peu exubérant comme celui que pourrait susciter une ville comme Barcelone, par exemple, ou le véritable choc en mode raz de marée que nous fit New York.
Non, Prague est une ville qu’il faut savoir écouter, qui s’apprécie sans fatras, bruit et autres délires festifs. 

Prague est une ville qui donne au temps une valeur authentique, considérable, que ce temps soit celui du moment présent, quotidien comme celui inscrit en témoignage respectueux et omniprésent du passé ou encore celui en prémonition du futur.

Au quotidien les pragois prennent non leur temps, mais Le temps. 

Celui-ci s’écoule dans un espace chargé d’histoire et de culture sans ce stress si lisible, si inutile et si maladif de nombre de nos cités, mais pas que… comme si sous ce terme l’on voulait afficher une bouillonnante activité, un besoin de se justifier occupé, actif (ou hyperactif).
Prague est une cité active, très active même, jeune et dynamique, créative et tournée vers l’avenir, mais elle semble en conscience de la valeur du temps passé, présent et à venir, et n’a nul besoin d’un passéisme obsolète ou d’un fourmillement moderniste tape à l’œil pour vivre et se justifier d’exister.
Elle est juste parfaitement en équilibre dans son temps… dans notre temps.
Voilà bien l’une des premières sensations qui m’ont fait de suite aimer cette ville qui vénère encore Mozart, qui résonne des hymnes empreints de nationalisme de Smetana, qui s’enfonce dans l’univers kafkaïen. 
Une ville au quartier juif chargé d’histoire, d’émotion et que l’on « visite » la gorge nouée, traversant respectueusement un cimetière séculaire où des familles viennent se recueillir, en pèlerinage. 
Une ville d’architecture et d’art nouveau où Mucha, chantre parisien d’une imagerie artistique s’autorisant la publicité, l’affiche nous apparaît formidablement familier.

A l’heure où le français ne peut imaginer, même dans la métropole pourtant admirablement desservie en infrastructure de transports dits en commun, se passer de son habitacle de voiture, le pragois est coutumier des tramways, métros, vélos et d’un autre moyen, le plus simple finalement : la marche.
Ce sport commun et déambulatoire installe certainement là aussi, cette notion de valeur du temps et favorise le rapport humain.

Prague…

Si l’on aime la culture et l’architecture, l’on aura largement de quoi se satisfaire.
Deux séjours n’auront pas suffi à étancher notre soif en ce domaine… 
Il reste tant à imaginer découvrir.

On pourrait rester des heures à attendre chaque heure du merveilleux spectacle - largement médiatisé pour le tourisme – permettant d’admirer la magie de l’horloge astronomique tant cette simple réjouissance mécanique et artistique est somptueuse… 

Mais en attendant chaque heure de ce moment fatidique, là encore symbole de la prégnance du temps en cette cité il sera certainement tout aussi important de se poser au gré de l’une des brasseries de cette immense place centrale et d’écouter le ballet des groupes qui s’enchaînent au gré de la journée.
Rock, classique, jazz… tout y passe.
Un véritable concert à ciel ouvert.

On devrait s’arrêter en chaque église, pour leur beauté architecturale, d’une part se prêtant forcément au recueillement spirituel si l’on y est enclin, mais aussi pour prendre un billet de concert d’orgue, de musique de chambre ou encore d’orchestre symphonique.
A Prague la musique classique est omniprésente, d’une phénoménale qualité d’interprétation et l’on y a le plaisir d’écouter Mozart, Haydn et bien entendu, Dvorák, Smetana, à profusion.


En plein milieu du pont Charles, haut lieu touristique et historique reliant deux histoires de la ville, deux espaces, deux berges ayant chacune leur vie, leur quartier, leur communauté se produit un groupe de jazz nouvelle Orléans.
Banjo, trompette comme sortie du placard de l’harmonie municipale, washboard, contrebasse et haut-parleur en guise de micro font oublier le lieu, l’année, l’espace… et nous rappelle que le jazz a toujours été très prisé et forme revendicative de l’ancien bloc de l’Est.
Au son de cet intemporalité les amoureux accrochent à coup de selfies le cadenas qui lie leur union… seul le temps sait si elle sera éternelle ou momentanée…

C’est autour de la célèbre maison municipale, palais incomparable de l’art nouveau, que j’ai eu mes deux coups de cœur musicaux.

Le premier était en 2013. 
Sur une petite place située juste derrière la Tour Poudrière, limite entre la vieille ville et la nouvelle ville se produisait l’incroyable Crocodile Quartet.
Ce quatuor à cordes décapant revisite les plus grands standards du rock qu’ils soient pop ou heavy métal… avec une énergie et un charisme hors du commun et un investissement musical et artistique rarissimes.
Là, à la limite de la vieille et de la nouvelle ville, se joue la musique actuelle avec des instruments et une formule (le quatuor) d’un autre temps.
Hendrix, ACDC ou Joan Jett en quatuor à cordes avec l’implication d’un groupe de métal, ça vaut largement le détour.

Le second en 2014 fut au cœur de la maison municipale elle-même.
L’envie d’une bonne bière, de s’installer en un lieu où tout est beauté, et là, un trio piano, sax ténor, basse mené par Mr Rudolf Koudelka.
Des standards, Duke, Brubeck, Miles… joués de mains de maitres et de métier par « des vieux de la vieille » et… une jeune pianiste aux accents oscillant entre jeu « traditionnel » des grands maitres (W.Kelly, O.Peterson, H.Jones…), colorisme à la B.Evans et modernisme à la B.Stenson avec une touche personnelle empreinte certainement de culture tchèque, de synthétisme générationnel mais aussi d’évidence d’études.
Malgré la barrière de la langue il n’a pas été long de trouver terrain de discussion respectueux et rapide à la pause du trio pour les féliciter, d’une part mais aussi tenter d’en savoir plus sur la vie musicale du jazz pragois, ses écoles, ses lieux, sa teneur…
Par la suite, par mails interposés j’ai su que Rudolf était une des figures les plus importantes du jazz de la ville, directeur de son Big Band et il m’a permis d’entrer en relation par réseau sociaux avec cette jeune pianiste que je vous engage à découvrir : Kristina Barta.
Ses récents projets embarquent aisément dans un univers que ne renierait pas la maison nordiste E.C.M et son approche du jazz est infiniment personnelle, comme eut pu l’être celle d’un P.Bley, par exemple.

Je pourrais continuer à faire l’éloge de cette ville, vous dire qu’elle respire la musique et la culture au point apparemment anodin de constater séjourner dans un hôtel où les pianistes se relaient du petit déjeuner au soir afin d’imprégner le lieu de musique vivante.
Voilà bien ce qui suffirait largement à expliquer mon amour de cette ville, mais si nous sommes tombés tous deux, mon épouse et moi-même sous son charme, c’est aussi par son humanité, ses habitants…

Prague est sincère, courtoise, authentique et ses habitants sont à cette image.

Entrez donc le soir, sous l’un de ces porches au fond duquel se trouve une brasserie animée d’une vie multi-générationnelle intense qui vous accueille à bras ouverts et vous comprendrez pourquoi l’envie d’y retourner encore et encore est finalement plus forte que l’attrait touristique.

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(Pour la reprise du blog je ne voulais pas faire une chronique d’album de plus, mais partir à la découverte de musiciens de la vie, du quotidien, installés dans d’autres espaces que ceux que l’on médiatise)

Je vous invite donc à découvrir le Crocodile Quartet à travers les vidéos youtube prises par des passants obligatoirement scotchés par cette énergie et cette qualité musicale, conceptuelle et d’arrangement :


Je vous invite également à découvrir cette admirable pianiste Kristina Barta, qui se produit sur de nombreuses scènes, au nouveau projet particulièrement captivant.
Une artiste dont une écoute youtubique vous permettra d’appréhender l’immensité de son expérience, de son métier, de sa pluralité esthétique et de son ouverture (rock, groove, fusion, jazz moderne, swing…) :



... photos : P.Georges 2013-2014 - :)...





Avant propos

Décembre 2014, après plus de quatre années d'écrits, 203 articles, 171083 pages ouvertes , 27 abonnés , une quasi routine engendre l'idée de cesser "life sensations in music" presque trop enfermé dans un format normatif (tant en contenus qu'en modalités d'écritures).
Pourtant ce ne sera pas cette remise en question nécessaire qui provoquera l’arrêt soudain de la première aventure.
C’est une photo agrémentant un article sur un illustre créateur français, de soi-disant copyrights et de l'intimidation par mails insistants me sommant de payer quelques trébuchants euros afin de disposer du droit d'usage de celle-ci qui finiront par avoir raison de mon envie de partage sur la toile.
Des explications, des justifications, des débats stériles face à l’aberration du seul discours du gain sur le sacro-saint « droit du créateur » (que pourtant je suis le premier à défendre, certains s’en rappelleront) n’arriveront pas à la raison entre protagonistes.
Il faut savoir cesser d’insister, après tout, lifesensations avait besoin d’une cessation d’activité ou d’un gros lifting – cette anecdote parallèle l’aura permis.
Il aura alors suffit d'un clic pour tout faire disparaître et passer à autre chose.
Le clic a la vertu d’être rapide et efficace... et je suis donc passé à autre chose(s).

Mais - car il faut toujours un mais – c’est un peu comme un truc tenace que d’écrire, de penser partager, d’aimer débattre…
On croit pouvoir s’en passer et, finalement, comme pour un vieux Led Zep qu’on aura rangé au milieu des étagères à vinyles - passé à l’adolescence en boucles, imbriqué dans la mémoire jusqu’à chaque accord, riff, break fracassant, ligne de basse inventive et rauquements vocaux – quand on y revient l’envie, la sensation, le plaisir restent intacts.
On y a goûté, on l’a savouré, on s’en est gavé, on s’en est presque écœuré – on s’est dit que l’on ne rentrera plus dans ce cercle infernal et on s’en est écarté, puis à nouveau on l’a frôlé, on a heurté sa frontière, on l’a franchie et on y replonge.

Si je cite Led Zep, c’est que j’ai toujours cette même sensation avec Black Dog, ce besoin d’y retourner pour avoir la volonté de fer de m’en échapper une fois le titre passé en quelques courtes minutes.
De cette voix en delays inversés jusqu’à l’historique break de Bonham , en passant par ces  "han han" auxquels on répond comme un ado en transe voilà bien qu’une seule envie me hante une fois ces 4.54 mn passées : mettre en boucle, sans jamais imaginer que cela ne puisse cesser, pousser le son de la chaine, de l’habitacle de la voiture au-delà de ce que mes oreilles désormais fatiguées par la scène ne peuvent supporter…
Ce volume IV est sorti en 1971 – dès sa sortie je l’ai découvert chez mon oncle et depuis, dès l’ouverture de Black Dog avec sa guitare qui donne le ton, accélérée par la bande, j’y reviens.

Ecrire…
Là aussi je crois que ça a commencé quasiment en même temps…
Des petites histoires, des articles sur la musique (genre de fanzines de bahut), l’amour de la « rédaction » au collège puis au lycée avec en prime l’incroyable plongée dans la philo…
L’arrivée du net, l’idée sollicitée par les proches de faire partager au-delà de mes élèves, via ce merveilleux outil, ma passion pour la musique intrinsèque de mon métier d’enseignant n’auront été qu’une évolution logique.

Life sensations in music est donc né, en première mouture, mêlant coups de cœurs, vie quotidienne du musicien et anecdotes biographiques autour des musiques, sans barrière esthétique.
Il a bien vécu, s’est fait des fidèles et a profité de commentaires évolutifs, amicaux, critiques ou acerbes.
Il a lancé des débats d’idées et a participé à ceux-ci chez d’autres passionnés.

La seconde mouture est donc lancée, ce jour, après quasiment une année de valse-hésitation, de retour compulsif à la scène et à la composition musicale (moteurs vitaux essentiels) et de modifications professionnelles comportementales et contextuelles incitant à de nombreuses réflexions de fond…
Elle se veut autre, même si cela parait compliqué, voire impossible.
Les sujets seront musicaux, là aussi détaillés, voilà pour la reprise d’habitudes…
Ils seront aussi plus généralistes, parfois polémiques ou encore liés à une actualité culturelle qui m’enchante ou souvent me navre et ils seront, dans la limite de mes obligations professionnelles, contextuels et pédagogiques.

Afin d’éviter tout malentendu et de lancer la perche à certaines personnes chercheuses de profits abusifs seuls quelques rares liens vers des plateformes comme deezer ou youtube seront intégrés afin de motiver à l’exemple et à l’écoute.
Plus de photos, plus d’illustrations (sauf si j’en suis le protagoniste) … juste le sujet dans sa plus simple écriture, basique, minimale sans aucune course à la fréquence, juste le partage quand l’envie se fait.
Voilà, c’est (re)parti.
Le temps d’écrire le premier article et je vous dis, à très bientôt sur Life sensations in music II…