BONNE ET HEUREUSE ANNEE ! …
BONNE ET HEUREUSE ANNEE ! …
A toutes et tous,
lectrices et lecteurs fidèles,
auditrices et auditeurs, de fait,
régulier-es, occasionnel-es, de passage, suiveuses et suiveurs,
blogueuses et blogueurs,
commentateurs-trices,
amis réels et-ou virtuels,
musiciennes et musiciens,
en tout cas passionné-es …
Je vous souhaite une belle et heureuse année 2026.
J’y adjoint
la santé, essentielle,
l’amour et l’amitié, vitaux,
des projets quels qu’ils soient, moteurs de la vie,
plus généralement que le mot paix ne soit pas que vain mais une conscience
réelle que tant de fous, dirigeants et que même, nombre au quotidien, s’ingénient
à négliger, ignorer et mépriser.
Que la culture, l’éducation, le sens de ces valeurs qui sont le socle d’une vie
saine et ouverte mentalement, moralement et socialement ne parte pas dans le
Cloud des brumes de politiques aux termes courts, faits de superficialité et
de flashs médiatiques.
Que la musique perdure dans ce qu’elle a de plus vrai, d’émotionnel que ce soit
par tous les supports possibles mais surtout et aussi par la scène, le live, ce
qui fait qu’elle puisse faire émouvoir et vibrer.
Et que les actrices et acteurs de cette vie, ces musiciens, professeurs d’enseignement
artistique, jeunes et moins jeunes étudiants en devenir, organisateurs,
responsables de salles, régisseurs et régisseuses … puissent continuer à vivre
dignement de ce métier passion qui est le leur.
Ici, le chemin va continuer tant que faire se peut.
Pas vraiment de nouvelles chroniques,
la spécialisation intellectuellement perturbée, je la laisse à ceux qui savent
le faire, bien mieux que moi,
la vindicte qui consiste à prendre plaisir à tirer à boulets rouges sur des
artistes, je la laisse aussi à ceux dont c’est devenu la spécialité – il en
faut aussi,
…
Le lot de nouveautés étant – un constat optimisant – de plus en plus fourni et
en tous genres et styles, ne chroniquer que celles-ci serait déjà un travail de
revue à moi seul que je ne puis assumer.
Aussi comme toujours ce seront les découvertes, les redécouvertes, les retours
vers le passé qui m’a fait aimer cet objet impalpable qu’est la musique,
quelques potentielles thématiques, bref, ici ça reste le coup de cœur, l’interrogation,
la réflexion face à situation, l’hommage à, le coup de gueule parfois, etc. qui
restent en pointillé.
#hashtag et playlist je l’ai remarqué sont devenus incitatifs, aussi cette
direction va continuer à s’inviter ici et je tiens également à renforcer la
mise en valeur de la musique classique avec la découverte de compositrices, de
compositeurs nouvelles et nouveaux, oublié-ées.
La musique classique, comme l’a démontré le fantastique Yannick Nezet Seguin
lors du concert du Nouvel An cette année, invité du Philharmonique de Vienne
peut, par intention, audace et vision déviante sortir de son cadre qu’on aime à étiqueter "poussiéreux".
Oser, en ce moment traditionnel, emblématique et mondialement populaire jouer,
à Vienne, la musique de la compositrice Florence Price (1887-1953), femme et afro-américaine
est la preuve que même dans le sacro-saint temple de la musique classique dans
tout ce qu’elle a d’intouchable, les choses peuvent évoluer et muter.
Alors je vous renouvelle mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année et vous
dit à très vite pour la suite des chroniques, ici, virtuellement, mais
sincèrement.
Et je vous remercie de votre fidélité.
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