MAURICE RAVEL – Couleurs passées.
MAURICE RAVEL – Couleurs passées. Décidément, j’engage mes écoutes en mode Ravel et me voici sous influence de sa musique, avide d’y retourner, passant les heures d’écoute à le choyer, le remettre, en cd, vinyle et cherchant parmi les listes d’interprètes celles ou ceux qui m’apportent du bonheur tant que de la curiosité à le reprendre en imaginaire. Ravel à l’aube – oui, ce matin je me suis levé relativement tôt – c’est ouvrir les volets vers le jour musical, c’est écarter les rideaux pour découvrir le frémissement puis l’éclat de la nature environnante. C’est certainement cette impression impressionniste qui s’invite et ne laisse place qu’au sentiment d’admiration de la beauté, car tout est beau chez Ravel, chaque trait, chaque dessin, chaque ligne de contour, chaque éclat, chaque demi-teinte … Ravel est peut être bien resté un éternel enfant, en attestent ces contes et récits qu’il a installé en musique. Je vais m’arrêter cette fois sur quelques-uns de ces récits mis en tram...