EN TOUT SENS OU EN VRAC, SI VOUS VOULEZ (07) … George Benson, The Kinks, Fabiano Do Nascimento, Nothern Spy Records
EN TOUT SENS OU EN VRAC, SI VOUS VOULEZ (07) … George Benson, The Kinks, Fabiano Do Nascimento, Nothern Spy Records
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GEORGE BENSON : Body
Talk » | CTI 1973.
George Benson : guitar
Harold Mabern : electric piano
Earl Klugh : guitar
Ron Carter, Gary King : bass
Jack Dejohnette : drums
Mobutu : percussions
Big Band arranged by Pee Wee Ellis with : Frank Foster : tenor sax -
Dick Griffin, Gerard Chamberlain : trombones - John Gatchell, Jon Faddis,
Waymon Reed : trumpets.
Album:
Body Talk - YouTube
Influencé par le groove de James Brown, George Benson sort en 1973, cet album
discuté mais pas si discutable que cela.
Il a fait partie des albums qui ont rempli mon ignorance du jazz pendant de
nombreuses années, l’écoutant sur la K7 que je lui avais dédié.
J’y admirais le jeu de Jack DeJohnette oscillant entre un swing inventif et
volubile et des parties binaires groove où il était encore sous influence dense
et complexe de qu’il avait fourni chez Miles.
Miles, fan de JB …Benson considéré par Miles comme l’un des plus grands
musiciens qu’il ait rencontré – DeJohnette au milieu de cette sphère
d’influences …
La section rythmique est au cœur des débats qui considèrent cet album comme peu
intéressant dans la discographie généreuse de l’artiste, pourtant le duo
Carter/DeJohnette remplit largement son taff et Harold Mabern qui est là au
rhodes fait un boulot remarquable, bien soul, bien funky même.
Pee Wee a écrit des arrangements luxuriants et efficaces qui lancent,
interviennent et enrobent les titres. Je ne savais pas ce saxophoniste de la
sphère JB si bon arrangeur et c’est un beau constat.
Mobutu semble être en quête de place réelle dans cette densité rythmique, mais
là encore, les percussions type congas/bongos étaient une part obligatoire du
son de cette époque (merci Carlos) et une session de ce type sans cet apport
semblait peu envisageable.
Comme souvent George se laisse aller à son brio bavard (je me fais souvent le
comparatif avec le pianiste Oscar Peterson), mais il laisse toutefois Earl,
invité en session pour compléter la rythmique, prendre un peu de place et lui
offre quelques indicibles plages solos.
Cette intrusion vers la volonté d’un aspect JB, de la part de l’artiste encore
coincé dans une extension cadrée du jazz est des plus intéressantes et
justement mérite une attention plus grande envers ce « Body Talk ».
George part, en soliste, dans des directions nouvelles qui subliment son jeu,
ce certainement dû au fait que certains titres offrent les impros sur un seul
accord, obligeant à créer des modes d’improvisation qui vont l’obliger à
explorer sa guitare autrement que dans le schéma standard et blues.
Et l’idée du riff joué en boucle (« Body Talk », le titre), obsédant,
usant, enfermant … l’oblige à chercher, explorer et mettre toute sa verve
guitaristique et véloce à d’autres profits.
« Body Talk » bénéficie de surcroit de la formidable production CTI,
claire, précise, présence inouïe et la guitare de George est d’un cristallin
sublimé qui s’insert avec délicatesse dans le Fender Rhodes.
« Top of the World » est le titre conclusif (la réédition propose un
bonus avec le titre éponyme de l’album qui est une alternate track très
intéressante là également) de ce disque du guitariste et son écriture (composé
par Benson) tant que l’arrangement qu’en a fait Pee Wee sont précieux.
Ecoutez le, il deviendra assez vite un album de George Benson que vous mettrez
quand l’idée d’écouter cet artiste remarquable vous prendra.
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THE KINKS : « Low Budget » | 1979 Sanctuary Records.
Raymond Douglas Davies : vocals, guitars, keyboards
Dave Davies : guitars, background vocals
Jim Rodford : bass, background vocals
Mick Avory : drums
Gordon Edwards : piano on « Low Budget »
Nick Newall : Saxophone.
Low
Budget - YouTube
J’ai commencé à m’intéresser à la carrière des Kinks avec cet album, dès qu’il
est sorti, ce gros son british, ce côté pêchu qui en démontrait un ‘tit peu à
ces branleurs du punk tout en étant justement très punk, ça m’avait accroché.
Ray Davies ne cache pas d’ailleurs son souci d’être ici purement londonien, en
ne négligeant surtout pas ce mouvement et en même temps avec leur récent succès
américain ils doivent trouver un juste équilibre car là-bas c’est pas les
clubs, mais les stades et il faut une musique taillée en ce sens.
Des textes plus sociaux, plus acerbes, des guitares plus tranchantes, des riffs
nerveux et efficaces et tout le monde chante, la part vocale est ici au cœur du
spectre complétant en chœurs insistants les riffs de guitare géniaux et
vraiment punks.
Tout dans la production va justement dans ce sens.
Une batterie puissante mais mixée naturelle, sans surenchère, lui conférant une
présence relevant d’une prise de son s’assimilant à du live (« Moving
Pictures » permet d’en apprécier la sonorité).
Que Jim Rodford entre ici pour la première fois dans le groupe, cela ne m’a pas
et ne me signifie pas forcément grand-chose si ce n’est que son jeu bien au
fond du temps et tendu aide beaucoup à cette direction musicale.
Quelques claviers vont en récup’ new wave s’inviter dans le mix, proposant une
alternative (« National Health » où la guitare soliste s’est barré
tout à gauche – « In a Space » avec une idée de seconde basse sur ce
riff purement rock’n’roll) robotisant et mécanisant le propos encore et
toujours rock-club/pub.
Peu ou pas de solos, les chœurs compensent cette inutilité que s’oblige parfois
le rock, c’est direct, comme un flash et surtout très … très efficace.
Et y’a tout de même une balade, avec guitares acoustiques – pas besoin de plus
(« Little bit of Emotion ») et un bon gros blues (« A Gallon of
Gas ») bien envoyé.
Il faudra bien sûr parler de la pochette (photographie de Gary Gross et
conception Ray Davies) instantanément attirante et rappelant un certain groupe
de chez nous appelé Bijou (« c’est un animal »). Les clubs rock, les
ruelles sordides, les bars où la prostitution règne et croise (parfois bien
plus – « Roxanne ») la vie des musiciens ainsi que les drogues et
l’alcool.
C’est nocturne, c’est sexuellement punk et sans équivoque.
Avec une telle pochette en packaging, l’attirance était obligatoire.
Le titre phare « Low Budget » envoie du lourd et si je devais en
garder un pour déchirer ma tête et décrasser mes enceintes, ce serait
probablement celui-ci.
En tout cas mes retrouvailles avec cet album me rappellent que le rock dans sa
plus réelle et simple expression c’est juste ce qu’il faut pour se redonner une
énergie dont le quotidien a plus que besoin.
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FABIANO DO NASCIMENTO & VITTOR SANTOS ORQUESTRA :
« Vila » | Far Out Recordings 2026.
Fabiano do Nascimento : vocals, guitars
Vittor Santos Orquestra arranged and conducted by Vittor Santos.
Daniel Guedes, Daniel Albuquerque, Marcio Sanches, Ricardo Amado, Thiago
Teixeira : violins
Dhyan Toffolo, Ivan Zandonade : violas
Hugo Pilger, Janaina Sales : cellos
Rodrigo Villa, Romulo Gomes : doubles basses
Francisco Goncalves : oboe
José Batista : clarinet
Philip Doyle : horn
Vittor Santos : trombone
Marcio Bahia : drums, percussions
Vila
- YouTube
C’est son quatorzième album.
Fabiano do Nascimento est un touche à tout prolixe, jazz, classique, electro … toujours
sous couvert de sa guitare attachée à son pays et ses traditions, sa
musique : le Brésil.
S’il est un album à absolument découvrir dans ces chroniques ce sera bien
celui-ci.
Il distille une rare musicalité, une fraicheur instrumentale, une inspiration
ensoleillée, une infinie douceur et il ne peut qu’apporter une forme de
quiétude.
Il est exactement comme sa pochette avec cette insouciance enfantine qui joue,
s’amuse, rie et danse.
La guitare est bien entendu au cœur de la musique.
Elle bénéficie d’une prise de son d’une extrême clarté.
La musique est bien sûr composée avec, par et pour cette guitare qui ne vous
quitte pas de tout l’album.
Et autour d’elle, avec elle, parmi elle, même … va s’organiser un espace
environnemental qui dépasse la seule notion d’arrangement. Le terme d’orchestration
serait plus judicieux, mais ici l’orchestre et la guitare ne semblent faire qu’un,
associés plus que complémentaires, fusionnels plus que partenaires.
L’écoute de « Vila » c’est un peu comme un rêve éveillé, c’est un
temps d’arrêt, une pause dans la vie. C’est une véritable évasion faite de
sensationnel où chaque instant se transforme en lumière chaleureuse et
bienfaitrice.
Que de tels albums sortent encore, là en 2026, c’est une preuve optimiste que
la musique perdure, reste et sera encore tant que de tels artistes la prendront
en mains.
Absolument indispensable.
La beauté en ce monde est indispensable pour nos vies.
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ACROSS THE HORIZON VOL 2 | Nothern Spy 2026.
Compilation feat in order :
Alan Sparhawk, Kenneth Gregory, Liz Draper, Chuck Johnson, Marielle V Jackobsons,
Cole Pulice, Balmorea, Takeshi Nishimoto, Rachel Grimes, Marine Eyes, Jessica
Roch, Lauren helen Green, Clarice Jensen, Adjuster66, Grey McMurray.
Northern Spy Records -
YouTube
C’est bien rare qu’une compilation m’attire réellement.
Il faut vraiment que celle-ci soit bien agencée, organisée et propice à
soutenir une direction autre que le listing de titres ou chansons d’un-e
artiste pour que j’y entre et surtout y reste.
Certes, si l’on veut tel ou tel titre connu d’une ou d’untel, ces albums où
sont ramassés les tubes, principaux titres, etc. demeurent pratiques – mais c’est
souvent bien leur seul intérêt (également quand c’est remixé ou remasterisé).
Les labels s’y mettent et ça m’intéresse que ce concept qui permet au sortir de
découvrir des artistes référencés sous une étiquette, une esthétique souhaitée –
une « image » même.
Voici le second volume intitulé « across the horizon » du label
Nothern Spy.
Ce label est basé à Brooklyn, NY. Il a été fondé par d’anciens membres du label
ESP-Disk et son panel semble ouvert et varié entre improvisation libre,
ambient, pop recherchée…
Cela semble très représentatif de cet esprit d’avant-garde typique de la ville
de NY, propice à la création, aux rencontres improbables ailleurs … et au
foisonnement culturel.
On va s’engouffrer dans cet univers atmosphérique qui dès le premier titre (« Temple
Towers ») vous fera, soit plier pour passer à d’autres aventures semblant
moins mystiques, soit vous intriguer (ce qui fut mon cas – adorateur entre
autre de David Hykes) et décider de tenter le dépaysement.
Puis le détail sonore, la spatialisation, la contemporanéité mêlant synthétique
et électroacoustique vont, dans les lignées de l’ambient de notre cher Brian
Eno vous faire oublier de changer de disque (« i can hold it in my hand »).
Cette fois, vous êtes foutus.
Et c’est tout l’album qui s’envisage sans la moindre envie d’en sortir, de
quitter ces espaces atmosphériques sans temporalité, ces mélanges entre l’acoustique
et tout un environnement exceptionnellement « électronifié ».
Tour à tour libres, planants, expérimentaux, intemporels, ces quinze titres qui
se tuilent comme par magie enveloppent notre être de zenitude curieuse, de bien
être extracorporel, de relaxation ultime. Il ne vous restera alors qu’à
réécouter tel ou tel de ces moments et vite aller découvrir les artistes,
compositeurs qui en sont les visionnaires actifs et continuer avec eux cet
impressionnant voyage spatiotemporel.
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Quatre albums, un vrac dans lequel puiser si cela vous chante.
De mon côté c’est fait et leurs humeurs respectives ont rempli leurs fonctions
et comme toujours m’ont ouvert encore et encore l’appétit musical.
Ils nous auront presque tout pris – ils ne pourront nous prendre nos rêves
et avec eux, la musique … espérons-le, en tout cas.
George Peterson ou oscar Benson...c'est bien comme tu l'as souligné, la pensée que l'on as quand on cherche à comparer la virtuosité d'un musicien... Oscar Peterson...sous ses doigts ça déménage, ça mitraille...et George n'est pas en reste d'ailleurs, avec ses 6 cordes il en fait autant qu'avec 88 touches.Cest toujours cette album de George qui me revient, ma référence,que je me dois d'écouter régulièrement..we à Los Angeles,( Nick Decaro présent )as we live et ce coup de grosse caisse à 5,04 secondes...allez savoir pourquoi certains albums, certains titres, résonnent en nous ...peut être des bons souvenirs associés à un titre......ce body talk est bien ficelé et George,prolixe à son habitude donne et tire le meilleur de son Ibanez...c'est sur when the love is grown que je suis revenu et surtout attardé...voilà un thème sublimé, un petit chef d'oeuvre de simplicité,avec des notes qui fusent,mais on entend bien le propos ,chaque notes se suivant avec évidence.. nos deux compères s'unissent et se répondent...et quels solos..!!! Je me demande toujours qu'est ce qui permet à George ou Oscar de jouer si vite ...outre le travail de fond , à l'instant où la dextérité s'invite...est ce les doigts automatiquement programmé qui précède la conception spirituelle, ou l'esprit qui va commander l'interaction des doigts...dans ce cas il faut une transmission instantanément, directe sans latence et une boîte de vitesse de formule 1... C'est sûrement cette option qui prime...la phrase musicale naissante dans l'esprit est déjà imprimé sur le schéma des doigts... Spontaneus combustion chère à Cannonbal. La piste de la prédispositions,du don inné, semble aussi faire partie de cette composante... C'est un bien bel album, difficile d'exclure dans l'échelle du ravissement tel ou tel morceau.. à ce stade c'est plutôt l'écueil de l'ignorance qu'il faut éviter... plusieurs écoutes sont nécessaires pour apprécier ces compositions...
RépondreSupprimerPas forcément facile de passer à Vila... pourtant
Cette musique est belle et ce titre m'a fait penser à Villa Lobos..fausse route sûrement,mais l'album s'écoute avec curiosité et plaisir, et surprise, une voix s'élève quand on ne s'y attend pas..la guitare est omni présente et c'est un subtil dialogue avec l'orchestre......o tempo, tema...de bien belles compositions... Oui...rafraîchissantes...c'est bien cette sensation qui émerge a l'écoute... La fraîcheur est de mise en ce moment..
Body Talk, c'est certainement avec cet album et celui WE in LA que j'ai découvert réellement Benson.
SupprimerDeux albums pourtant assez éloignés côté style, mais le lien reste Benson.
j'avais vu que Decaro y était l'arrangeur de cordes synthétiques (je crois, je vais vérifier) et à l'époque je me demandais naïvement à qui pouvait bien servir d'être arrangeur pour synthés.
Mais j'ai bien évolué depuis... et ai compris que ces outils synthétique demandent un approche autre que celle de simple pianiste, même claviériste et qu'en fonction des sons ...
Oui, je fais souvent le rapport entre Benson et Peterson.
Je suis inconditionnel du premier, beaucoup plus réservé sur le second - sauf quand il propose autre chose que des déliriums virtuoses inutiles bien qu'inattaquables.
Côté virtuosité le must reste K.Jarrett, mais là, comme tu le dis, les doigts formulent directement ce que l'esprit leur dicte et pense.
Chez Peterson c'est une montagne de clichés, d'usages, de fonctionnalités qui s'entrecroisent parfois inutilement (je crois me souvenir d'une version de Misty où le thème est noyé dans tout un tas d'arpèges et artefacts inutiles), parfois se combinant avec inspiration.
Chez Benson, comme souvent il chante en jouant ses solos, à la note près, c'est déjà beaucoup moins téléguidé, même si certains trucs et astuces de guitaristes sont très présents, il reste toujours très inspiré.
Quand à Keith c'est stratosphérique, car il y a peu de clichés, juste la pensée au bout des doigts et dont les touches et le piano sont vecteurs - et ça, c'est loin, très loin dans l'horizon de ce qu'on souhaiterait faire car il faut la capacité mentale doublée de la capacité physique et technique pour sa réalisation. Et là...
Vila est est un magnifique album.
Rien à voir bien entendu, c'est une "autre" musique.
En ce moment je me penche (l'influence d'Audrey certainement) sur tout un pan de musique brésilienne que je ne connaissais pas vraiment, sous conseils de mes habituels disquaires dans le monde entier. Il y aura des chroniques sur plein d'artistes de cette immense nation qui a en son sein une musique extraordinaire qu'on résume bien trop souvent à la seule bossa...
Merci d'être passé mettre un commentaire avisé qui fait évoluer et débattre.
à +
Concernant cet album des Kinks, on retrouve beaucoup de morceaux en commun avec celui de 1980, en Live enregistré pour certains morceaux en 72, double album que je vénère "One For The Road" où leur côté pre punk explose !
RépondreSupprimerTellement à découvrir, je tombe dans un genre de « remembering » dans le sens je me souviens sans nostalgie. Kinks & Low Budget. 1979 j’achetais beaucoup de vinyles, 1979 mais ce n’était plus la période de rattrapage du passé et j’avais loupé les Kinks. Un copain amoureux du groupe vantait leur importance et me faisait écouter Low Budget, comme tu dis, décrassage d’enceintes. 1979 c’est aussi London Calling des Clash, j’étais en plein Costello, une power pop tel The Beat, ce groupe punk éclair Ruts… Les groupes installés ? ZZ TOP sort Deguello, Roxy revient avec Manifesto !, The Who s’en sortent avec le film « Kids Are Allrigh », Police, Jam, Joe Jackson. Ok j’arrête là. « Son » Low Budget manquait d’un je ne sais quoi, mais la réputation du passé m’a fait acheter le live dont parle Sorg. Rien n’y fait, je ne déteste pas mais bof tout de même.
RépondreSupprimer21eme siècle commence la période où on trouve tout facilement, période Internet + CD gravé + médiathèque. Grâce à REVPOP – en fait le pseudo de mon chef informatique de l’époque, c’est la musique qui nous lie encore aujourd’hui – je découvre l’autre versant des Kinks : « The Village Green » mais aussi des titres comme « Days » « Walter » « Waterloo sunset » « Shangri-La » « Sunny Afternoon » et les albums de cette période. Je comprenais encore moins « Low Budget » jusqu’à je me penche sur leur histoire et cette conquête des USA.
Par ton papier J’ai écouté « Low Budget », l’impression de 1979 est revenu, mais j’entends l’influence qu’ils ont apporté à des Tom Petty, Cheap Trick, Foreigner.
J’ai apprécié « Catch Me Now I'm Falling » malgré son Riff des Stones. J’ai souri sur « Superman » et beaucoup aimé « Little Bit Of Emotion » & «A Gallon Of Gas » (ZZ Top ?)
Promis, un jour je rejouerai fort fort fort
fort fort fort, ça a été le cas quand j'ai ressorti cet album.
Supprimeret moi aussi, les souvenirs avec ...
merci pour ces souvenirs et manifesto, gros rappel...