COMME DES RETROUVAILLES … Harry Connick Jr, Tower of Power, Larry Carlton, Syd Matters

COMME DES RETROUVAILLES … Harry Connick Jr, Tower of Power, Larry Carlton, Syd Matters


La mains sur la tranche de l’étagère, les doigts qui parcourent les rangées de Cd, en principe bien rangés, organisés par style (plus ou moins), ordre alphabétique tant que possible…
Petite saturation parfois qui oblige à l’horizontale …
Je sors celui-ci, j’écoute celui-là …
Des images, des souvenirs.
La vie, liée à la musique …

Tiens la "gauche" à coup de 15 € a voté pour SON candidat ...
Ouais ...
Bon, je reprends vite les choses là où elles sont intéressantes.
Quels seront les CD pour cette primaire musicale de la semaine ?...

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HARRY CONNICK, Jr. : « France, i wish you love » | Columbia 1993.

France, I Wish You Love - YouTube

Promu par RTL en 1993, rien que ce fait pouvait faire bouder un tantinet, pourtant comme il inondait la radio et que ça swinguait grave, je m’étais finalement décidé à acheter l’album.
On l’entendait partout.
En musique d’ambiance pendant le repas de la fête du bal des pompiers, passé par le DJ tout content d’avoir un Cd sympa à mettre sous les oreilles des convives,
A la radio avec « I Wish you Love » redevenu le standard avec « beyond the sea » (version Benson) issu de notre grand compositeur de chansons, Charles Trenet,
Et même, du fait de son succès français vraiment bien matraqué, Harry passait même à la télé française, avec son orchestre, puisqu’en tournée et le public tapait dans les mains, joyeux, marquant tel qu’au défilé du 14 juillet les premiers et troisième temps (le jazz se marque sur les  seconds et quatrièmes) avec une insistance qui les firent se planter … et Harry de tenter je crois me souvenir d’expliquer avec un sourire pédagogique et rattraper le tir …

Harry a relancé le crooner, à remis l’imagerie James Dean mâtiné voix Sinatra en première ligne et pour ça, je le remercie.
Et cette compilation même si elle ne m’a pas franchement fait, à l’époque, me ruer fébrilement sur l’ensemble de sa discographie déjà bien avancée (il a commencé gamin sa carrière, en tant que pianiste ça aussi médiatiquement en France, ça a servi d’axe commercial – on aime les petits génies, même quand on nous vend un Mozart de la finance, insultant ainsi le plus grand des compositeurs de l’histoire), je l’ai beaucoup écouté, m’en suis inspiré et ai trouvé là une matière de répertoire qu’en Big Band nous avions bossé (« Don’t Get Around Much Anymore avec notre ami Alain tellement heureux de s’investir dans ce trip musical).

Je remets cet album en platine, je savoure ces arrangements puissants, ce jeu pianistique décidément très inspiré de Monk (« One Last Pitch »), ce feeling intense qui a failli rendre le jazz plus populaire chez nous et je suis à nouveau transporté pas ce swing qui transpire au gré de chaque plage.
La production installe une image sonore particulièrement détaillée et présente qui tranchait avec les albums de jazz que nous écoutions à l’époque, en actualisant là aussi le propos général  par une contrebasse vibrante et faisant vibrer le boomer des enceintes, un piano comme si on était dans son cadre et une batterie comme si on était à la place du batteur ou juste devant lui, au club…
Les cuivres explosifs, nuancés, magistralement orchestrés complètent le tout.

On parcoure cette compil’ et on se dit qu’elle avait été soigneusement orchestrée pour que se glissent entre des tubes du jazz quelques déviances permettant à l’amateur de jazz, un tantinet plus puriste que l’auditeur de RTL, d’y trouver son compte (« it’s alright with me » qui aura peut être bien mis sur la piste de la récup’ jazz à succès un certain Dany Brillant en style manouche débridé avec chant sur batterie).

Le jazz avec de tels flashs émanant d’une politique de communication commerciale a pu s’installer comme une musique classieuse, auréolée de tout un environnement de produits de luxe et l’entretient de cette image par de tels artistes est resté.
Jazz = classe …
C’est pour cela qu’il ne faut surtout pas bouder ce type d’initiative qui a permis dans un paysage français monopolisé par les Drucker et Cie d’éclairer le jazz et de le vendre.
Il est fort probable que nombre de personnes aient ce Cd chez eux, l’aie quelque peu écouté et au passage aient pu voyager même au cœur du Bayou bien honky et rag avec des titres en forme de BO comme « Bayou Maharajah ».

Harry est un chanteur crooner (« But not For me » absolument somptueux) doublé d’un pianiste plutôt exceptionnel.
Il parait qu’ensuite avec sa belle gueule d’ange il a aussi fait carrière d’acteur.
J’en reste pour l’instant au jazz qu’il sait certainement toujours aussi bien jouer et qui sait, un jour peut être vais-je me rappeler de l’avoir vu dans tel ou tel film …

Si vous mettez cet album en platine, balayez le plein d’à priori et profitez pleinement de cette plongée dans sa carrière (éminemment détaillée dans la pochette du Cd).
Et je me disais en arrivant en fin de parcours d’album que pour celles et ceux qui voudraient, pourquoi pas, s’imaginer une sorte d’histoire du jazz par les styles, avec une certaine unité, la compil de cet artiste serait, après tout, idéale …
Dixieland, Nouvelle Orléans, Blues, Swing, Crooner, Barber Song, Modern Jazz, jusqu’au soupçon de latin jazz que je vous laisse trouver … tout y passe.
Sans qu’on s’en lasse.

« Do you know what it means to Miss New orleans ? » en duo avec Dr John … pour se convaincre … si nécessaire.

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TOWER OF POWER : « Back To Oakland » | 1974 Warner.
Lenny Picket, Steve Kupka, Emilio Castillo : Saxs
Greg Adams : trumpet, fluegelhorn
Mic Gilette : trumpet, fluegelhorn and trombones
Bruce Conte : guitars
Chester Thompson : organs, rhodes, clavinet, backing vocals (rien à voir avec le batteur de Zappa/Genesis, etc…)
David Garibaldi : drums
Francis Rocco Prestia : bass
Brent Byars : congas
Lenny Williams : lead vocals

Tower Of Power - Back To Oakland - YouTube

Quand on a redécouvert Tower of Power via « Diggin’ on James Brown », ça nous a mis une sacrée claque et directement on a joué ce titre, idéal pour un saxophoniste baryton, parfait pour des cuivres pêchus, génial pour une rythmique énergique …
Tower of Power …
Le nom …
Du plus lointain que je me souvenais c’était les avoir croisé et franchement admirés chez Little Feat avec en particulier le « Spanish Moon » du live « Waiting for Columbus ».
A cette époque (milieu années 90), j’avais une réelle méconnaissance de ce groupe, je ne savais même pas qu’ils avaient enregistré sous leur propre nom de section à l’instar des frères Brecker ou parallèlement à certains Chicago et BS&T.

Fnac …
Je trouve cet album, forcément dans le bac prix réduits, datant de 1974 et c’est avec un pourquoi pas que je le mets dans le sac des achats mensuels.
Arrivé à la maison et dès le premier titre ce fut un bain de jouvence, un boost du son obligatoire qui interrogeât les voisins et – côté déformation impératif – ce truc qui te fait essayer de comprendre le comment ça marche, le comment c’est écrit …
Qui plus est de façon quasi parallèle ils étaient passés à un festival en France et la redif’ de leur concert c’était tout simplement de la bombe avec une captation France Musique ou Inter digne d’une grand live …

A partir de là, Tower of Power a pas mal circulé dans mon quotidien jusqu’à une certaine saturation – inexplicable (j’ai eu la même saturation avec Macéo Parker d’ailleurs, découvert à peu près à la même époque).
En tout cas, même si à cette époque cet album était moins dans mes visées musicales que les plus récents, aujourd’hui je le reprends avec une plongée différente, une écoute bien mois orientée et je redécouvre une véritable pépite.
Chester, à l’orgue me fait incroyablement vibrer et il pose là (il bossera par la suite chez Santana) des solos quasi d’anthologie de l’instrument et totalement passés dans l’ombre, les organistes n’écoutent pas Tower of Power, ils écoutent … des organistes.

Le programme est porté par la voix soul et perchée, bien rythm’n’blues de Lenny Williams, qui tient là un challenge vocal performant car passer au-dessus d’une telle section relève du recordman.
La section cuivres (incluons les saxs) n’est pas l’une des plus réputées au monde pour rien, déjà en 1974, tant en arrangements qu’en précision, pugnacité et cohésion au millimètre ça ne pouvait que laisser pantois.
Et il y a cette section rythmique portée par Dave à la batterie, horloger sur lequel et autour duquel tout s’organise, vecteur principal de cette fureur, de ces cuivres en fusion, de cette musique qui ne faiblit pas.
Je conclurais avec la fabuleuse performance de Francis, à la basse, bondissant, solide, inventeur de lignes de basse propulsant un groove habité et pénétrant.

C’est groove, c’est funky au-delà du terme, c’est d’une précision d’orfèvres, c’est enthousiasmant et jubilatoire.
C’est juste Tower of Power … et comme son nom le sous-entend, ce pouvoir de ce groupe, de cette section est indiscutable.

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LARRY CARLTON : « Discovery » | MCA 1987.
Larry Carlton : acoustic guitars, convertisseur MIDI Roland GM-70
Terry Trotter, Michael McDonald : claviers
David Garfield, Marc Hugenberger, Diego Schaff : synth programming
John Pena : bass
Rick Marotta : drums
Michael Fisher : percussions
Kirk Whalum : solo sax
Larry Williams : winds
Gary Grant, Jerry Hey (horn arrangements) : trumpets
David Pack, Michele Pillar : voices

Larry Carlton - 1987 - Discovery - YouTube

Larry prend l’air, quelques vacances.
1987, il range sa guitare électrique au placard.
Il fait … une pause.
Il convoque ses amis, entre en studio et sort ses guitares acoustiques pour faire naitre cet album, que le mot smooth pourrait très bien représenter.

Il y a là, son « frère » musicien Terry, aux claviers qui lui offre de magnifiques envolées.
Ses synthés sont soigneusement préparés afin de faire ressortir le jeu tout en finesse de Larry.
Il y a John à la basse moelleuse et d’une souplesse élastique, ce même quand il s’évade vers le slap.
On retrouve Rick, requin des studios, solide, retenu, ancré profondément dans le tempo.
Kirk vient au ténor presque rauque remettre un peu de blues licks dans cette ambiance tamisée.
Michael a lui, pour fonction, d’embellir de touches discrètes et subtiles, par ses percussions légères, le tout.
Puisqu’on parlait précédemment de cuivres, ceux-ci ont été confiés à l’arrangeur et maitre de section tant que trompettiste Jerry Hey, à l’écriture perçante et pointue (Michael Jackson, Al Jarreau, Quincy Jones, etc.) qui ici va réviser le cap en proposant (et c’est aussi un des intérêts de ce très bel album) une section de cuivres douce et quasi « sage », afin, juste de soutenir la voix guitaristique de Larry.

Oui, dans cet album, la guitare est un véritable chant de chaque instant, un chant dont chaque contour mélodique est exprimé au détail prêt, à la note choisie, au trait déployé en phrase.
Larry est considéré comme l’un des plus grands guitaristes au monde, toutes catégories confondues.
Il n’a pas encore 40 ans et son nom est acclamé dans tous les studios américains, signé par de nombreux labels et producteurs, respecté par un nombre incalculable d’artistes qui, amis, ne jurent que par lui.
L’un d’entre eux est ici l’invité d’honneur, c’est Michael McDonald mais il ne viendra pas rompre par sa voix soul et si vibrante le parcours acoustique du chant de Larry. Et cet hommage amical passera par l’une de ses plus célèbres compositions « Minute By Minute » à la partie de clavier caractéristique, inhabituelle et identitaire qu’il va rejouer ici avec un bonheur ultime, au piano électrique. Une façon de mettre en valeur le chanteur renommé par ses deux autres aspects artistiques, ceux de compositeur et claviériste.
Il n’y a que les chœurs qui apportent l’autre vérité de la chanson, bien réels ceux-là et la section de cuivres surfant en contre temps ou soutenant le titre est un petit moment digne du miracle musical.
Avec cet album et en particulier la reprise de cette chanson, Larry aura obtenu un Grammy Award de la meilleure performance instrumentale pop lors de la 30e édition de cette cérémonie de récompenses artistiques.
C’eut pu être celle de la reprise délicieuse de « Knock on Wood » ou encore de son sublime  « Her Favorite Song », mais la composition de Michael a supplanté le reste.

Peu de temps après la sortie de cet album, Larry a bien failli y rester.
Il aura été agressé dans sa villa située dans le quartier de Lake Hollywwod, touché au cou par un coup de feu, il fut transporté en urgence au St Joseph Medical Center de Burbank.
Il n’a jamais su qui lui avait tiré dessus et l’enquête reste ouverte.
L’agresseur a pris la fuite à vélo.
Sa rééducation estimée au départ lente fut miraculeuse. L’artère carotide, ses cordes vocales et les nerfs reliant son épaule à son bras gauche furent gravement touchés.
Et il lui fallut plusieurs mois et un travail de deux années pour retrouver le niveau qu’il avait jusqu’alors. On estime même qu’après cet accident, son jeu a gagné en personnalité, musicalité et technique, le rendant encore meilleur qu’avant …
Lui faisant humblement dire, quand on le lui faisait remarquer, que : « la virtuosité technique sans inspiration est un don exprimé en vain. Les grands musiciens jouent avec leur cœur, et non avec leur tête… » (Niagara Fallas Review).

Cette histoire m’avait bouleversé à l’époque.
J’avais pour coutume de me nourrir des albums de Steely Dan et des Crusaders ou du « Hejira » de Joni et le jeu de Larry faisait partie de mes références en matière de guitariste dans la case favoris.

Je ressors cet album, c’est un parcours expressif sans aucune faute, une sorte de sommet guitaristique sans esbrouffe, sans détours démonstratifs inutiles – juste un havre de paix, soigné et d’une infinie délicatesse musicale.
J’ai bien fait de laisser mes doigts s’arrêter à la lettre C, C..A au tout début et, parmi d’autres de Larry, me décider à reprendre le chemin de celui-ci.

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SYD MATTERS : « Brotherocean » | Because Music 2010
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SYD MATTERS - Brotherocean (Official Audio) - YouTube


Je retrouve cet album, je me demande parfois ce qui a pu m’inciter à avoir de tels « objets ».
L’idée qu’avec peu ou presque rien, mais des idées justement, on peut créer et sortir quelque chose, de vivant, d’original, de captivant même.
Il m’a bien servi à sa sortie pour le prouver à mes ados hasardeusement rebelles en cours de musiques actuelles, aux références aussi normatives que la certitude avec laquelle ils préfèrent le Nutella et le McDo et le pétard roulé avec une précision industrielle tant que dosé à la loupe.
Histoire de démontrer que, en art – et qui plus est en France, patrie pauvre de la musique rock en surface, mais grouillante d’idées en souterrain – si on le veut, tout est possible.

Cet album c’est le genre d’album qu’en tant que musicien t’aimerais oser faire mais que tu n’oseras probablement jamais. Un bien étrange constat et si l’on considère que le nom du groupe est en hommage à Syd Barrett, signifié par eux comme référence importante si ce n’est incontournable, on pourra peut être y voir plus clair dans ce kaléidoscope presque psyché, acidifié et me rappelant tant que j’y suis certains trips chimiques d’ado.
Si l’on a connu, aimé, adulé le premier Floyd, on comprend mieux cette filiation non-imitation, juste continuité.

Il y a une vie underground de la musique, à côté de la musique elle-même.
Par exemple la chanson « « River Sister » qui est utilisée dans le film « upside down » de Juan Solanas (réalisateur franco-canadien) dont le synopsis SF pourrait très bien être la BO totale de la sensation que procure l’écoute de cet album.
Une musique avec de l’imaginaire, un univers parallèle qui s’y rattache et un monde dont elle devient très vite l’illustration.

Voilà donc un bien étrange objet artistique si du moins l’idée d’étrange puisse encore avoir de nos jours – en 2026 – une réelle valeur tant la fiction a rejoint la réalité et que les bouquins qu’on lisait comme étant d’un futurisme flippant ou utopiquement idéalisé, ou que la musique qu’on produit n’ose presque plus ou alors en quatrième sous-sol (tiens donc y’a un groupe dracénois qui s’appelle comme ça et rien que de l’évoquer …) semblent avoir rattrapé ce temps.
Un objet sonore à la trajectoire artistique dépassant peut être bien la musique et en tout cas le rock tel qu’on l’image, lui-même.
Ca sent la prod artisanale, l’expérimentation qui se contrôle au fil des essais collectifs et devient matière.
Ca met les sens en éveil et change les repères qu’on aimerait avoir dès qu’une guitare entre en spectre, dès qu’une boite à rythme d’anthologie semble vouloir inscrire un beat, dès que ça susurre le chemin mélodique.
Repères inversés, jeux sonores choisis et organisés, réfléchis, triturages actifs et représentatifs …

Je n’ai jamais écouté d’autres albums du groupe, ne les ai suivis.
J’en suis resté à ce « Brotherocean » que mon ami jean Marc n’avait de cesse de me vanter, Inrocks en toile de fond, du temps où eux aussi avaient une capacité de discernement artistique autre que foutraque.
Et une capacité d’écriture critique…

« Brotherocean » vient d’accompagner un temps fugace de mon quotidien, de façon irréelle et m’inspirant ces quelques idées non préconçues, sensations trainant dans ma tête au fil de la redécouverte de ce puzzle sonore.
Je ne peux encore me dire que c’est génial, je ne peux réellement savoir ce qu’il me procure encore … réellement.
Je l’ai ouvert comme on ouvre un bouquin, un album photos, des souvenirs et ce qui s’y rattache.
Il s’y est rattaché cette envie d’inciter pédagogiquement à oser, à créer et ce sans la seule barrière de la règle musicale .
Osez, essayez, tentez, faites, créez, organisez, désorganisez, réorganisez – partez à l’aventure, votre aventure et qu’elle soit non ce qu’on vous dicte, mais ce qu’elle vous dicte, en elle-même par et pour vous-même…

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Bon, en quatre volets
Quatre albums.
Ils n’ont strictement rien à voir entre eux aussi comme toujours faites là ce qu’il vous plait et si jamais l’envie d’un retour sur l’un sur l’autre sur tous vous chante, faites m’en part.

Bonne semaine.


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